Mal de costat e mal cuc

Collecté en 1997 par IOA Sur la Commune de Verrières Voir sur la carte
J'apporte des précisions ou
je demande la traduction >

Introduction

Face à la maladie, les anciens disposaient d’un ensemble de remèdes empiriques dont certains devaient être d’une efficacité toute relative si l’on en juge par l’important taux de mortalité.

Dans un contexte économique difficile, on n'appelait le médecin qu'en dernier recours.

L'utilisation barbare du pigeon ou du chat mâle éventré vif pour soigner une méningite (mal cuc) ou une congestion (mal de costat) était préconisée par les médecins de l’Antiquité relayés par ceux de l’université de Montpellier au Moyen Age.

Ethnotexte

ELIE UNAL

né en 1910 aux Parets de Verrières.

© Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

Localisation

Vous aimerez aussi...

En cours de chargement...