Introduction
Quand on tuait le cochon, la famille et les voisins étaient mis à contribution. Les enfants n’allaient pas à l’école.
Pour tuer le cochon ou far masèl, on utilisait les services d'un tuaire ou sangnaire. Souvent, il dessinait une croix avec la pointe de son couteau avant de saigner la bête.
En général, on égorgeait le cochon sur un banc, une maie (mag), deux chaises ou sur de la paille, on le nettoyait en le brûlant ou en l'ébouillantant (rufar, escaudar, espaumar), après avoir arraché les soies (sedas) avec une vrille (torniquet).
Selon les endroits, on ouvrait le cochon, après avoir coupé la tête et les pieds, soit par le dos (per l'esquina), soit par le ventre (pel ventre).
On conservait les fritons (grautons) dans l'estomac (ase) du cochon.
Ethnotexte
Simon AURÉJAC
né en 1927 à La Vernhette de Rieupeyroux, décédé en 2013.
Transcription
Occitan
Français
N’i a que metián los grautons dins l’ase e lo penjavan. Los grautons, los conservavan coma aquò. »
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