Lo present

Collecté en 2000 Sur les Communes de Najac, St-André-de-Najac Voir sur la carte
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Introduction

Quand on tuait le cochon, la famille et les voisins étaient mis à contribution. Les enfants n’allaient pas à l’école.

À la pratique du present offert au curé, aux sœurs ou à l’instituteur s’ajoutait celle des presents donnés aux voisins qui permettait d’avoir de la viande fraîche une bonne partie de l'hiver.

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

RIGAL MARIA ET BEDEL AURéLIE

née Puech en 1914 à La Salvetat-Peyralès ; née Rigal en 1924 à Cantagrel de Najac, décédée en 2017.

Transcription

Occitan
Français
« Èra venguda una mòda que ne caliá portar al curat, a las surs, enfin a-n-aquelses que fasián l'escòla, e als vesins. E finalament, tot çò melhor partissiá ! A ! D'aquò n'ai gardat un sovenir que te disi pas qu'aquò !
Apèi los te tornavan mès pas tot, lo curat lo te tornava pas, ni mai las surs ! E los que èrem a la cantina, manjàvem lo bodin mès los bons talhons nos passavan davant ! »
Le cadeau
« C’était devenu une habitude qu’il fallait en apporter au curé, aux sœurs, enfin à ceux qui faisaient l’école, et aux voisins. Et finalement, tout le meilleur partait ! Ah ! De ça j’en ai gardé un souvenir ! Je ne te dis que ça !
Ensuite, ils te les rendaient mais pas tout, le curé ne te le rendait pas, ni les sœurs ! Et nous qui étions à la cantine, nous mangions le boudin, mais les bons morceaux nous passaient sous le nez ! »

Localisation

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