La cuècha del cantalés

Collecté en 1999 Sur la Commune de Montpeyroux Voir sur la carte
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Introduction

Les éleveurs montaient voir leurs bêtes au masuc, souvent pour Nòstra-Dòna, le 15 août. C'était l'occasion de manger la cuècha, l'aligot.

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

Lucien ANGLADE

né en 1912 à Montpeyroux.

Transcription

Occitan
Français
« Quand lo monde anavan veire lors vacas qu'avián. Aquò èra de vacas qu'èran lo(g)adas, coma aquò. Lo monde metián de monde a la montanha. D'aquel moment, pagavan pas l'estiva. Se pagavan ambe de lach. Mès, quand anavan veire lo bestiau, lor fasián una cuècha, qu'aquò s'apelava. Un aligòt aquò s'apelava una cuècha. Lo cantalés lor fasiá una cuècha que manjavan abans de tornar partir. »
L'aligot du cantalés
« Quand les gens allaient voir les vaches qu’ils avaient. C’était des vaches qui étaient louées, comme ça. Les gens mettaient des salariés à la montagne. À cette époque, ils ne payaient pas l’estive. Ils se payaient avec du lait. Mais, quand ils allaient voir le bétail, ils leur faisaient une cuècha, comme on l’appelait. Un aligot ça s’appelait une cuècha. Le cantalésleur faisait un aligot qu’ils mangeaient avant de repartir. »

Localisation

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