Banquet (banqueton) de l'amicale de Laissac, à Paris (75) ou sa région, 1930-1933

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Introduction

Banquet (banqueton) de l'amicale de Laissac, à Paris (75) ou sa région, 1930-1933.

Vers 1900, les émigrés rouergats de certains bourgs ou cantons comme Sainte-Geneviève sur Argence (Santa-Jurvèva) ou Saint-Chély d'Aubrac (Sant-Chèli) s’organisèrent en amicales. Le mouvement s’amplifia jusqu’au milieu du XXe siècle. Il constitue encore aujourd’hui une manifestation du particularisme rouergat en région parisienne et de la fidélité au pays. Les banquets amicalistes donnent encore lieu à des menus rédigés en occitan et à des toasts (blindes) dits dans l’occitan du pays. Il y avait environ quatre-vingts amicales communales ou cantonales en 1939 et il en restait une quarantaine en 1979. Celle d’Espalion (Espaliu) dota les écoles de livres de Justin Bessou et les annuaires de la Solidarité aveyronnaise comportent de nombreux proverbes et chants en occitan. Les écrivains locaux de langue d’oc et autres félibres y sont sollicités pour écrire des poèmes et des chants identitaires. Arthémon Durand-Picoral écrit “La vila d’Espaliu”, Joseph Vaylet “Viva totjorn nòstre Espaliu” et Albert Girbal “Cançon d’un enfant d’Espaliu”. Leur graphie reste encore francisée ou patoisante mais Joseph Vaylet, avec le temps, adoptera la graphie historique occitane.

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 Banquet (banqueton) de l'amicale de Laissac, à Paris (75) ou sa région, 1930-1933
© RAMES Henri

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