Buronniers (montanhièrs) devant le buron (masuc) à l'occasion d'un aligot (cuècha), au Pas de Mathieu de Saint-Urcize (15), 1949

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Introduction

Buronniers (montanhièrs) devant le buron (masuc) à l'occasion d'un aligot (cuècha), au Pas de Mathieu de Saint-Urcize (15), 1949

Devant : nebot del pastre ; sòrre del pastre ; Georges Prunières, de Laguiole (Laguiòla), rol

Derrière : Lucien Bouldoires, cantalés ; Pierre Rouseyre, pastre.

Lo vedelièr, Jean Raynal, de Recoules d'Aubrac (Recolas d’Aubrac), gardava les vedèls.

Le nombre de buronniers (montanhièrs) employés dans un buron (masuc) dépendait du nombre de vaches à traire. Le préfixe tras signifie “second”, “assistant”, littéralement “derrière”. La vie des hommes du masuc, lo cantalés, lo pastre, lo vedelièr et lo rol était très rude. Alors que sur l'Aubrac l'équipe type des buronniers (montanhièrs) est composée d'un cantalés, d'un pastre, d'un vedelièr et d'un rol, dans le Carladez on parle du vaquièr, du veilet et du pastre. La taille de la montanha se définissait en fonction du nombre de montanhièrs qui y travaillaient. On disait : “Una montanha de dos òmes.” Calmejana était una montanha de sèt òmes (sept hommes). Le cantalés était le responsable, celui qui était le mieux payé. Il représentait le propriétaire de la montanha, avait la responsabilité du troupeau et de la fabrication du fromage. Il était respecté. Seuls le cantalés et le pastre assuraient la traite des vaches, matin et soir. Le vedelièr et le rol triaient les veaux et les attachaient à la patte avant de leur mère pour qu'elle délivre son lait. Cette opération s'appelait amairar (de maire : mère).

Cuècha al masuc del Pas de Matiu (Sant-Urcise), 1949

Photo

Buronniers (montanhièrs) devant le buron (masuc) à l'occasion d'un aligot (cuècha), au Pas de Mathieu de Saint-Urcize (15), 1949
© BOULDOIRES Lucien

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