Lo tuaire de pòrcs

Collecté en 1999 par IOA Sur la Commune de La Capelle-Bleys Voir sur la carte
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Introduction

Quand on tuait le cochon, la famille et les voisins étaient mis à contribution. Les enfants n’allaient pas à l’école.

Pour tuer le cochon ou far masèl, on utilisait les services d'un tuaire ou sangnaire. Souvent, il dessinait une croix avec la pointe de son couteau avant de saigner la bête.

En général, on égorgeait le cochon sur un banc, une maie (mag), deux chaises ou sur de la paille, on le nettoyait en le brûlant ou en l'ébouillantant (rufar, espaumar), après avoir arraché les soies (sedas) avec une vrille (torniquet). 

Selon les endroits, on ouvrait le cochon, après avoir coupé la tête et les pieds, soit par le dos (per l'esquina), soit par le ventre (pel ventre).

Ethnotexte

Fernande RIGAL

née Mazenc en 1930 à Ayres de La Capelle-Bleys.

Transcription

Occitan
Français
« Aquò èra mon paure paire que tuava los pòrcs. Sangnava sus un banc. Tres o quatre òmes tenián lo pòrc e el sangnava, una femna preniá lo sang per far lo bodin, lo rufavan sul banc ambe d’ai(g)a bolhenta e apèissa lo quilhavan sus una escala per lo duèbre pel ventre. »

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Localisation

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