Introduction
On cuisait le pain au four de la ferme ou dans un four commun à plusieurs maisons.
On gardait le levain (levam) d’une fois sur l'autre et on pétrissait la pâte dans une maie (mag). On répartissait ensuite cette pâte dans des corbeilles en paille (palhassas) que l'on plaçait au chaud, souvent sous un édredon (plumon), afin qu'elle lève. Faute de froment, on mangeait du pain noir.
On ne cuisait souvent le pain que tous les quinze jours.
L'habitude qu'avaient les femmes de transporter des objets sur leur tête (seau, corbeille…) s'est perdue au début du XXe siècle. Pour maintenir la charge, elles plaçaient au sommet de leur crâne une sorte de couronne (cabeluda, cabeçal, cabeçuda, cabeçana, cachau) qu’elles fabriquaient elles-mêmes ou qu’elles achetaient chez les chapeliers (capelièrs).
Ethnotexte
Adrienne FALIPOU
née Alaux en 1925 à Cabanes de La Bastide-l'Evêque, décédée en 2016.
Transcription
Occitan
Français
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