Las castanhas e la mièja-vida dels païsans

Collecté en 2000 Sur les Communes de Brandonnet, Compolibat, Prévinquières Voir sur la carte
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Introduction

Il y avait des séchoirs à châtaignes (secadors) sur place, dans les castanhals, près des maisons associés au four à pain, et parfois même dans la maison sous la forme d’une cleda placée dans la cheminée.

Très riches en oligo-éléments, les châtaignes séchées (rufets) étaient utilisées aussi bien pour nourrir les hommes que pour le bétail. On les réduisait même en farine.

En Rouergue, plusieurs termes désignent la châtaigne séchée : auriòl, castanhon, secon, rufet, rufòl, afachon…

Ce témoignage est illustré par una grelada filmée à Rieupeyroux dans les années 1970 par Robert Talon.

La tradition voulait que, quand les châtaignes étaient cuites, on les laisse reposer un temps dans une corbeille en paille (palhassa) afin qu'elles s'épluchent mieux et que le plus jeune de la maisonnée s'assoie sur la palhassa.

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

Berthe et Paul COSTES

née Lafon en 1921 à Compolibat ; né en 1913 à Brandonnet.

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