La misson

Collecté en 1999 par IOA Sur la Commune de Vabre-Tizac Voir sur la carte
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Introduction

Les moissons mécanisées ont succédé aux moissons avec la fauç ou lo volam autour de la Première Guerre mondiale. Il y eut tout d’abord des machines javeleuses (gavelairas), puis lieuses (ligairas). Les ouvriers agricoles ne virent pas arriver ces machines d'un très bon œil.

Souvent, le travail se faisait en chantant. 

Pour lier les gerbes à la main, on employait un ligador.

On faisait des tas (crosèls) de douze ou seize gerbes dans le champ moissonné. Ces crosèls étaient parfois ensuite disposés en petits gerbiers (garbièiras) d'une centaine de gerbes (garbas), dans le champ, avant d'être transportés pour former un grand gerbier (plonjon) près de l'aire de battage (sòl).

Ethnotexte

Alice MAUREL

née Segond en 1920 au Bez de Vabre-Tizac.

Transcription

Occitan
Français
« Me soveni avure vist missonar ambe la fauç. I aviá dos vièlhs al Beç [de Vabre], la plena plangièira, ambe la fauç, e cantavan.
[Lo plonjon], totes, lo fasiam pel sòl que èra comunal. Cadun fasiá lo seu, èra pas plan bèl mès cadun aviá lo seu. »

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