La misson

Collecté en 1999 par IOA Sur la Commune de Vabre-Tizac Voir sur la carte
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Introduction

Les moissons mécanisées ont succédé aux moissons avec la fauç ou lo volam autour de la Première Guerre mondiale. Il y eut tout d’abord des machines javeleuses (gavelairas), puis lieuses (ligairas). Les ouvriers agricoles ne virent pas arriver ces machines d'un très bon œil.

Souvent, le travail se faisait en chantant. 

Pour lier les gerbes à la main, on employait un ligador.

On faisait des tas (crosèls) de douze ou seize gerbes dans le champ moissonné. Ces crosèls étaient parfois ensuite disposés en petits gerbiers (garbièiras) d'une centaine de gerbes (garbas), dans le champ, avant d'être transportés pour former un grand gerbier (plonjon) près de l'aire de battage (sòl).

Ethnotexte

Marius DUMOULIN

né en 1919 à Vabre-Tizac.

Transcription

Occitan
Français
« [Las garbièiras] ne fasián de redondas e ne fasián de carradas. »

Pas de traduction pour le moment.

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Localisation

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