Las danças

Collecté en 1999 par IOA Sur la Commune de St-Salvadou Voir sur la carte
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Introduction

La borrèia était la danse reine, sous une multitude de formes (de dos, de quatre, crosada, tornejaira, montanharda, calha, salta-l'ase…), avant l'arrivée, dans les années 1850-1860, des danses dites "à la mode" : polka, polka-piquée, mazurka, varsovienne, autrichienne, scottish…

Bien qu’étant connus sur l’ensemble du canton lo filoset et la Tònia ne sont pas cités avec la même fréquence, selon que l’on est du côté de Serenalo filoset est très fréquemment mentionné ou du côté d’Avaironla Tònia semble l’emporter. Mais la borrèia reste la danse emblématique du Ségala. Le branlou (branlon) semble avoir été connu anciennement autour de Rieupeyroux et à Saint-Salvadou. Lo branle carcinòl (“Que tan polidas son”), connu sur le canton voisin de Montbazens, est également évoqué de façon marginale sur la rive droite d’Avairon par Roland Barbance de Bédène de Prévinquières. La plupart des anciens de La Bastide et de Prévinquières connaissent également l’air du branle qui semble avoir fait partie des rondes ou farandoles de fin de bal. A cette série des branles et branlons il convient de rattacher la ronde du tròta-topin, plus répandue que les danses précédentes.

Lo filoset pouvait se danser en ronde, à quatre ou à deux. Durant la première partie de la danse, les danseurs tournent dans un sens puis dans l'autre et au moment où l'on chante "al filoset !" les cavaliers doivent soulever les cavalières le plus haut possible. Les garçons cherchaient les filles les plus légères afin de les maintenir le plus longtemps possible en l'air. La danse se pratiquait à n'importe quel moment de la fête mais elle était beaucoup plus répandue dans les veillées que dans les fêtes (vòtas) à cause de l'interdiction de la danse par les prêtres. (CORDAE)

Ethnotexte

Paulette GINESTET

née Alcouffe en 1932 à Pezet de Saint-Salvadou.

Transcription

Occitan
Français
« Al filoset, las cavalièiras, las fasián sautar.
E la borrèia tanben, la borrèia s’es totjorn facha. Li aviá la quadreta a quatre e la crosada. La ressegaira, aquò n’èra una autra.
Lo branlon, lo fasiam quand èri dròlla, a Sent-Sauvador.
Quand escodiam o quand vendemiàvem, n’i aviá un que èra vengut del Cantal coma vailet, qu’es enquèra a Sent-Sauvador, nos jo(g)ava de l’armonica. »

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