Una cigale

Collecté en 1993 par CORDAE Sur la Commune de St-Félix-de-Lunel Voir sur la carte
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Introduction

Thérèse Quintard apprit cette chanson avec une religieuse, sœur Anne-Marie, originaire de Sénergues, qui s'occupait de la cantine à l'école de Saint-Félix.

La première partie de la mélodie semble avoir été empruntée à la chanson "Diga Janeta".

Toutes les fois que nous avons recueilli cette chanson, nos informateurs nous assurèrent l'avoir apprise auprès de religieuses dans des écoles. (CORDAE)

Son

THÉRÈSE QUINTARD

née en 1925 à Saint-Félix de Lunel.

Transcription

Occitan
Français
« Una cigale, lo bèl temps passat, (bis)
Lo bèl temps passat, una cigale,
Lo bèl temps passat,
Aviá plan cantat.

Chas sa vesina, se’n anèt un jorn, (bis)
Se’n anèt un jorn, chas sa vesina,
Se’n anèt un jorn,
E diguèt : “Bonjorn !

– Bonjorn vesina, cossí anatz-vos ? (bis)
Cossí anatz-vos, paura vesina ?
Cossí anatz-vos,
Amai los pichons ?

– Paura vesina, ieu crèbe de fam, (bis)
Ieu crèbe de fam, paura vesina,
Ieu crèbe de fam,
Amai los enfants…

– Quand ieu glanave, de qué fasiatz-vos ? (bis)
De qué fasiatz-vos, quand ieu glanave ?
De qué fasiatz-vos,
Amai los pichons ?

– E ben vesina, ne cantàvem dos, (bis)
Ne cantàvem dos, paura vesina,
Ne cantàvem dos,
Ambe los pichons.

– E ben vesina, dançatz-ne per tres, (bis)
Dançatz-ne per tres, paura vesina,
Dançatz-ne per tres,
E mangètz pas res !” »
Une cigale…
« Une cigale, le beau temps passé, (bis)
Le beau temps passé, une cigale,
Le beau temps passé,
Avait bien chanté.

Chez sa voisine, elle s'en alla un jour, (bis)
Elle s'en alla un jour, chez sa voisine,
Elle s'en alla un jour,
Et elle dit : “Bonjour !

– Bonjour voisine, comment allez-vous ? (bis)
Comment allez-vous, pauvre voisine ?
Comment allez-vous,
Ainsi que les petits ?

– Pauvre voisine, moi je crève de faim, (bis)
Moi, je crève de faim, pauvre voisine,
Moi, je crève de faim,
Ainsi que les enfants…

– Quand moi je glanais, que faisiez-vous ? (bis)
Que faisiez-vous, quand moi je glanais ?
Que faisiez-vous,
Ainsi que les petits ?

– Eh bien voisine, nous en chantions deux, (bis)
Nous en chantions deux, pauvre voisine,
Nous en chantions deux,
Ainsi que les petits.

– Eh bien voisine, dansez-en pour trois, (bis)
Dansez-en pour trois, pauvre voisine,
Dansez-en pour trois,
Et ne mangez rien !” »
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