Introduction
Dans un contexte économique difficile, on n'appelait le médecin qu’en dernier recours et on faisait souvent appel à des guérisseurs.
Vidéo
© Institut occitan de l'Aveyron - Réalisation Amic BEDEL
Gaston MARUÉJOULS
né en 1926 à Querbes de Rieupeyroux.
Transcription
Occitan
Français
« I aviá pas res pus de pus bèstia qu'un medecin.
Nautres li disiam :
“Los medecins son pas bèstias perque sonhan los autres.
– Justament, nos disiá, sonhan los autres, se pòdon pas sonhar elses que se daissan morir…” »
Nautres li disiam :
“Los medecins son pas bèstias perque sonhan los autres.
– Justament, nos disiá, sonhan los autres, se pòdon pas sonhar elses que se daissan morir…” »
Le médecin
« Il n’y avait rien de plus bête qu’un médecin.
Nous nous lui disions :
“Les médecins ne sont pas bêtes, puisqu’ils soignent les autres.
– Justement, nous disait-il, ils soignent les autres, ils ne peuvent pas se soigner eux-mêmes, ils se laissent mourir...” »
« Il n’y avait rien de plus bête qu’un médecin.
Nous nous lui disions :
“Les médecins ne sont pas bêtes, puisqu’ils soignent les autres.
– Justement, nous disait-il, ils soignent les autres, ils ne peuvent pas se soigner eux-mêmes, ils se laissent mourir...” »
Localisation
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