La misson

Collecté en 1999 par IOA Sur la Commune de Rieupeyroux Voir sur la carte
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Introduction

Les moissons mécanisées ont succédé aux moissons avec la fauç ou lo volam autour de la Première Guerre mondiale. Il y eut tout d’abord des machines javeleuses (gavelairas), puis lieuses (ligairas). Les ouvriers agricoles ne virent pas arriver ces machines d'un très bon œil.

Souvent, le travail se faisait en chantant. 

Pour lier les gerbes à la main, on employait un ligador.

On faisait des tas (crosèls) de douze ou seize gerbes dans le champ moissonné. Ces crosèls étaient ensuite transportés pour former un grand gerbier (plonjon) près de l'aire de battage (sòl).

Ethnotexte

Maurice BOURSINHAC

né en 1922 à La Serre de Rieupeyroux.

Transcription

Occitan
Français
« Li aviá setze garbas al crosèl. Mès n’i aviá que los fasián de tretze. »

Pas de traduction pour le moment.

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Localisation

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