La campana dels perduts

Collecté en 1998 par IOA Sur les Communes de Prades-d'Aubrac, St-Chély-d'Aubrac Voir sur la carte
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Introduction

Dans chaque paroisse, une personne s'occupait de la sonnerie des cloches : lo campanièr ou la campanièira si c'était une femme.

En plus des offices, le campanièr devait sonner l'angélus et remplir sa fonction en cas de décès dans la paroisse (glas et enterrement), ainsi que les jours de mariage et de baptême. On sonnait également parfois les calendes pour Noël.

Bénévole, il était rémunéré par des dons en nature lors d’une ou de plusieurs quêtes annuelles.

Dans certaines paroisses, quand l'orage menaçait, on sonnait les cloches (campanas). Cette pratique fut interdite, les uns accusant les autres de leur renvoyer l'orage.

L'électrification des cloches, dans la seconde moitié du XXe siècle, mit fin à cette charge.

La cloche de l’hôpital d’Aubrac aidait les pèlerins à s’orienter dans le mauvais temps.

Ethnotexte

SIMONE FERRIÉ

née Girbal en 1926 à Prades d'Aubrac.

Transcription

Occitan
Français
« Dins lo temps i aviá una campana a-z-Aubrac pels perduts, que sonava la nuèch, sustot l’ivèrn per temps de nèu. 
L’apelavan “la campana dels perduts”. »

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