Potz e nauc

Collecté en 2000 Sur la Commune de Palmas Voir sur la carte
J'apporte des précisions ou
je demande la traduction >

Introduction

L’eau était précieuse et on ne la gaspillait pas.

Quand on n'avait pas de citerne, il fallait aller chercher l'eau à la source, au puits (potz) ou à la fontaine (fònt, grifol), dans des seaux (farrats).

Les femmes transportaient l'eau sur leur tête. Pour maintenir le seau en cuivre à base rebondie, elles plaçaient au sommet de leur crâne une sorte de couronne (cabeluda, cabeçal, cabeçuda, cabeçana, cachau) qu’elles fabriquaient elles-mêmes ou qu’elles achetaient chez les chapeliers (capelièrs). Cette technique de transport perdura jusqu’au début du XXe siècle.

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

MARGUERITE VIGOUROUX

née Fabry en 1925 à Palmas, décédée en 2018.

Transcription

Occitan
Français
« Lo potz de comuna, aquò èra lo potz comunal. Tot lo monde i anavan cercar d'ai(g)a per biure. Aviam pas l'ai(g)a a l'epòca e lo monde fasián coma podián.
Las vacas… I aviá d'abrevoèrs en pèira e totas las vacas anavan biure aquí, de naucs en pèira, vesètz ? E, las vacas, las envoiavan aquí. »
Puits et auge
« Le
potz de comuna, c'était le puits communal. Tout le monde y allait chercher de l'eau pour boire. Nous n'avions pas l'eau à l'époque et les gens faisaient comme ils pouvaient.
Les vaches… Il y avait des abreuvoirs en pierre et toutes les vaches allaient boire là, des auges en pierre, vous voyez ? Et, les vaches, ils les envoyaient là. »

Localisation

Vous aimerez aussi...

En cours de chargement...