Quatre bouquets (finèlas, pinèlas) d'épis (espigas) de maïs (milh) suspendus à une poutre (fusta) et divers objets sur tablette (fusadièr) de cheminée (canton), à Vidalou, mars 1995

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Introduction

Quatre bouquets (finèlas, pinèlas) d'épis (espigas) de maïs (milh) suspendus à une poutre (fusta) et divers objets sur tablette (fusadièr) de cheminée (canton), à Vidalou, mars 1995

Absent des Montagnes (Montanhas), le maïs-grain (milh) était surtout présent sur les terreforts (tèrrafòrts) du Villefranchois (Vilafrancat) et dans les plaines (ribièiras). Mais, il était cultivé un peu partout, en petite quantité, pour gaver les oies ou les canards. Ce maïs, cultivé dans les milhièiras, était parfois appelé blat d’Espanha, milhet ou gros millet.
En Rouergue occidental où il était cultivé sur des surfaces relativement importantes, le dépouillage du maïs (despelocada, despelofrada) donnait lieu à des veillées (velhadas) animées. Lorsqu’un jeune homme trouvait un épi rouge, il en profitait pour embrasser sa voisine.
Quelques feuilles étaient tressées afin de constituer des sortes de bouquets d’épis (pinèlas, finèlas) ou de longues tresses (rèsses) que l’on suspendait au plafond (plancat, travada) ou sous la partie supérieure du hangar (cabanat, solaudi).
Les feuilles récupérées et les tiges servaient de nourriture ou de litière pour le bétail ou bien pour garnir les paillasses (palhassas) servant de matelas. Les épis étaient égrenés au fur et à mesure des besoins et les rafles (calucas, raflas) servaient à allumer le feu.

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Quatre bouquets (finèlas, pinèlas) d'épis (espigas) de maïs (milh) suspendus à une poutre (fusta) et divers objets sur tablette (fusadièr) de cheminée (canton), à Vidalou, mars 1995
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