Lo cat gròs coma un vedèl

Collecté en 2000 Sur la Commune de Najac Voir sur la carte
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Introduction

Les anciens se souvenaient des peurs (paurs) dont parlaient leurs grands-parents et, dans une société très christianisée, le Diable tenait une place importante.

Les trèvas sont des revenants qui se manifestaient de diverses manières afin de contraindre des héritiers à faire dire des messes pour le repos de l'âme d'un défunt. Cette croyance était très répandue jusqu'au début du XXe siècle.

Les fachilhièiras sont quant à elles des fées appelées fadas, mesinièiras, mascas ou fadarèlas en d’autres lieux du Rouergue. Elles dansaient au clair de lune ou faisaient leur lessive avec un battoir en or.

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© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

Berthin VERDIER

né en 1931 à La Prade de Najac, décédé en 2022.

Transcription

Occitan
Français
« Aquò èra a l'epòca que parlavan de las trèvas, las trèvas o las fachilhièiras.
Dins un vilatge, devas La Levada alai, i aviá una bòria, un ser qu'èran a la velhada, un cat dientrèt per la catonièira e se venguèt sièire al pè del fuòc coma elses. E aquel cat se metèt a créisser, a créisser e venguèt bèl coma un vedèl. Pardí, totes n'avián paur. Al cap d'un moment, apèi, tornèt demesir, tornèt prene sa fòrma normala e tornèt passar per la catonièira. »
Le chat gros comme un veau
« C’était à l’époque où ils parlaient des revenants, les revenants ou les sorcières.
Dans un village, vers La Levade là-bas, il y avait une ferme, un soir où ils étaient à la veillée, un chat entra par la chatière et il vint s’asseoir auprès du feu comme eux. Et ce chat se mit à grossir, à grossir et il devint gros comme un veau. Bien sûr, tous en avaient peur. Au bout d’un moment, ensuite, il diminua à nouveau, il reprit sa forme normale et il repassa par la chatière. »

Localisation

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