Lo sacristen

Collecté en 2001 par IOA Sur les Communes de Montpeyroux, St-Côme-d'Olt Voir sur la carte
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Introduction

Les trèvas ou trèves sont des revenants qui se manifestaient de diverses manières afin de contraindre les héritiers à faire dire des messes pour le repos de l'âme du défunt.

Cette croyance était très répandue jusqu'au début du XXe siècle.

Pour faire cesser ces phénomènes, on faisait appel au curé.

La tradition orale rapporte que les croix implantées dans les campagnes et la sonnerie de l'angélus chassaient les trèvas.

En Rouergue septentrional, la référence aux trèvas a quasiment disparu de la tradition orale, sans doute sous l’influence du positivisme de l’émigration parisienne. On trouve surtout des récits démystificateurs relatifs aux fausses trèvas. Le clergé était même parfois accusé d'alimenter les peurs.

Ethnotexte

Roger ALDEBERT

né en 1917 à Saint-Côme d'Olt

Transcription

Occitan
Français
« Un còp, lo sacristen s’èra metut de mèu e de plumas e fasiá la trèva. Se ongiá de mèu, s’anava rotlar dins las plumas e anava far paur al monde, a-n-aquelses que anavan pas a la glèisa. Sonca n’i aviá un qu’èra pas pauruc, li te fotèt un còp de baston e vigèt qu’aquò èra lo sacristen… »

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