Les plonjons de pels camps
Introduction
Les équipes (còlas) de moissonneurs travaillaient en cadence, en chantant, et les gavelairas qui les suivaient leur répondaient.
Les faucheurs avaient eux-aussi des chants de travail.
Les moissons mécanisées ont succédé aux moissons avec la fauç ou lo volam autour de la Première Guerre mondiale. Il y eut tout d’abord des machines gavelairas, puis des ligairas.
On faisait des tas de douze gerbes (crosèls) dans le champ moissonné. Ces crosèls étaient ensuite disposés en petits gerbiers (plonjons) d'une centaine de gerbes (garbas), dans le champ, avant d'être transportés pour former un grand gerbier près de l'aire de battage.
Ethnotexte
Honoré PLANHARD
né en 1912 à Auriac de Laguiole.
Transcription
Occitan
Français
« Lo mai possible, fasiam de plonjons. Aviam un camp que i aviá cinquanta-cinc carris de garbas, cinquanta-cinc plonjons, un plonjon cada carri, cent-vint garbas cadun. »
Pas de traduction pour le moment.
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