Lo lire per una talhada
Introduction
Face à la maladie, les anciens disposaient d’un ensemble de remèdes empiriques dont certains devaient être d’une efficacité toute relative si l’on en juge par l’important taux de mortalité.
Dans un contexte économique difficile, on n'appelait le médecin qu’en dernier recours.
On utilisait les fleurs ou les feuilles de lis blanc (liri, lire), que l'on conservait dans de l'huile (òli) ou de l'eau de vie (aigardent), pour soigner les coups (pics, pets) ou les plaies (plagas, talhadas, brutladuras…).
Ethnotexte
Andrée LEYBROS
née Tarrisse en 1922 à Lacroix-Barrez.
Transcription
Occitan
Français
« Per una talhada, metián de fuèlhas de lis. »
Pas de traduction pour le moment.
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