Los curats bartassièrs

Collecté en 1994 Sur les Communes de La Salvetat-Peyralès, Lescure-Jaoul, Tayrac Voir sur la carte
J'apporte des précisions ou
je demande la traduction >

Introduction

De 1790 au Concordat de 1801 (Napoléon), les prêtres sont amenés à prêter serment à la Constitution civile du clergé. Ils sont alors appelés prêtres jureurs ou assermentés, par opposition aux prêtres insermentés ou réfractaires. Les prêtres jureurs étaient rejetés par la population, on les qualifiait d’intrus.

En Rouergue, près de 700 prêtres réfractaires furent mis en réclusion à Rodez. Environ 500 d’entre eux seront déportés. Quelques-uns furent guillotinés.

Beaucoup de prêtres réfractaires ont échappé à la déportation grâce au soutien de la population, se cachant dans les bois en cas d’alerte et y célébrant parfois le culte, d’où leur surnom occitan de bartassièrs.

Ethnotexte

THOMAS AIMÉ, THOMAS LÉA, LAUMOND MICHEL, THOMAS MARIE-ROSE

né en 1936 à Lescure-Jaoul ; née Déléris en 1912 à La Taillade de Lescure-Jaoul ; né en 1944 à Pradials de La Salvetat-Peyralès ; née en 1939 à Lescure-Jaoul.

Transcription

Occitan
Français
« Un còp, a-n-aquel ostal Fraissinet, èran venguts dos tipes per quèrre lo curat qu'avián rescondut. Lo tipe volguèt pas que dintrèsson e pareis que los dos se'n tornèron.
Ai ausit dire qu'aquel curat s'èra mascat en vailet e, quand venguèron, asclava de boès.
Pareis qu'aquel curat seriá estat de La Sauvetat, de Sicard de La Romaniá. »

Pas de traduction pour le moment.

© Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

Localisation

Vous aimerez aussi...

En cours de chargement...