La bona annada

Collecté en 2000 Sur les Communes de La Rouquette, Vailhourles, Villeneuve-d'Aveyron Voir sur la carte
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Introduction

Au Premier de l'An, les enfants passaient chez les voisins pour leur souhaiter la bonne année en récitant une formule en occitan et obtenaient généralement une étrenne.

La foire à Villeneuve du premier janvier permettait d'échanger les vœux.

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

Raymond et Lucette ASTOUL

né en 1938 à Saint-Grat de Vailhourles ; née en 1943 à La Melle de La Rouquette.

Transcription

Occitan
Français
« Anàvem pas ni mai ni mens… Mès, quand nos trobàvem, nos soetàvem la bona annada, mèmes que siaguèsse quinze jorns après.
E bona annada, te soeti una bona annada !
– Te soeti una bona annada, una bona santat e que l'annada siaga melhora que la que ven de passar !
– S'anàvem a la fièira d'a Vilanòva… Èra totjorn lo prumièr de janvièr, aquela fièira. Alèra : La te soeti ! La te soeti !
– A mès aquò…
– Mès aquò durava quinze jorns. Quand aviatz pas vist quauqu'un, que lo vesiatz pas que quinze jorns après, enquèra dins quinze jorns, li soetàvetz enquèra la bona annada. »
La bonne année
« Nous n'allions pas plus que ça… Mais, quand nous nous trouvions, nous nous souhaitions la bonne année, même que ce soit quinze jours après.
Et bonne année, je te souhaite une bonne année !
– Je te souhaite une bonne année, une bonne santé et que l'année soit meilleure que celle qui vient de passer !
– Si nous allions à la foire de Villeneuve… Elle était toujours le premier janvier, cette foire. Alors : Je te la souhaite ! Je te la souhaite !
– Ah mais ça…
– Mais ça durait quinze jours. Quand vous n'aviez pas vu quelqu'un, que vous le voyiez seulement quinze jours après, encore dans quinze jours, vous lui souhaitiez encore la bonne année. »

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