Las campanas dins lo clapàs

Collecté en 2000 Sur la Commune de Gaillac-d'Aveyron Voir sur la carte
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Introduction

La tradition orale occitane regorge de témoignages relatant la protection des objets sacrés par les populations pendant l'époque révolutionnaire (cloches noyées ou enterrées pour qu’elles ne tombent pas entre les mains des révolutionnaires, objets cultuels cachés dans la nature ou dans des maisons particulières…).

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

JEANINE BESSODES

née en 1936 à Gagnac de Gaillac d'Aveyron.

Transcription

Occitan
Français
« Aquò que l'òm disiá es que, altres còps, lo vilatge èra de l'altre costat de l'Avairon e aquò s'apelava Lo Ganhaguet. Aquel vilatge fut destruit per la pèsta. Lo monde, per se preservar d'aquela malautiá, quitèron tot e venguèron d'aqueste costat per contruire Ganhac. E dison que, dins un clapàs, son demoradas las campanas mès las avèm pas jamai ausidas, se manifestan pas. »
Les cloches dans le tas de pierres
« Ce que l'on disait c'est que, autrefois, le village était de l'autre côté de l'Aveyron et cela s'appelait Le Gagnaguet. Ce village fut détruit par la peste. Les gens, pour se protéger de cette maladie, quittèrent tout et vinrent de ce côté pour construire Gagnac. Et ils disent que les cloches sont restées dans un tas de pierres, mais nous ne les avons jamais entendues, elles ne se manifestent pas. »

Localisation

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