Las velhadas

Collecté en 2000 Sur les Communes de Foissac, Villefranche-de-Rouergue Voir sur la carte
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Introduction

Les veillées au coin du feu (al canton) permettaient à la fois de se retrouver en famille, souvent avec des voisins, de se divertir avec des chants, des contes, des jeux et des danses, tout en effectuant de petits travaux.

En parlant, on bâtissait des paniers ou des corbeilles en paille (palhassas), on cassait des noix (desnogalhar), on triait ou on égrenait le maïs (despolhar, engrunar lo milh), on filait…

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© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

FERNANDE (PALMYRE) LESTANG (DE)

née Genebrières en 1921 à Foissac.

Transcription

Occitan
Français
« Aimavi aquelas velhadas, l'ivèrn, que desno(g)alhàvem o engrunàvem lo milh. Pourtant aviam pas de bèstias mès aviam totjorn de las polas, dels lapins, un pòrc… Enfin bòn, fasiam nòstre… Nos avidàvem coma aquò.
Alèra lo ser, i aviá un òme que s'apelava Odilon, qu'aviá facha la Guèrra de 14 atanben, e que racontava de las istoèras ! Tristas quand parlava de la guèrra bien sûr, mès… de las bestisas ! Fasiá rire tot lo monde. Òm ne poiriá racontar mès solament èran coquinas ! »
Les veillées
« J'aimais ces veillées, l'hiver, quand nous cassions les noix ou quand nous égrenions le maïs. Pourtant nous n'avions pas de bêtes mais nous avions toujours des poules, des lapins, un cochon… Enfin bon, nous faisions notre… Nous nous nourrissions comme ça.
Alors le soir, il y avait un homme qui s'appelait Odilon, qui avait fait la Guerre de 14 aussi, et qui racontait des histoires ! Tristes quand il parlait de la guerre, bien sûr, mais… des bêtises ! Il faisait rire tout le monde. On pourrait en raconter mais seulement elles étaient coquines ! »

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