Quand lo mèstre ven del mercat… (4/5)

Collecté en 1997 par IOA Sur les Communes de Curan, Sévérac-le-Château Voir sur la carte
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Introduction

Les chansons de maris cocus sont relativement fréquentes, parfois même c'est avec le curé que l'épouse trompe son mari. Ici c'est avec un domestique.

La chanson est ponctuée de commandements servant à guider des bœufs (Maruèlh et Fresat, soit Brun et Frisé).

En Rouergue méridional la servante est appelée chambrièira ou chimporla.

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

GABRIEL COSTES

né en 1932 à Curan.

Transcription

Occitan
Français
«“D’argent n’avèm, te'n balharem, (bis)
Te'n balharem tant que voldràs,
Pro, arrèr Maruèlh,
Te'n balharem tant que voldràs,
Pro, arrèr Fresat.”

Quand lo batièr sachèt partit, (bis)
La mèstra se met a plorar,
E la chimporla a bramar,
Pro, arrèr Maruèlh,
E la chimporla a bramar,
Pro, arrèr Fresat. »
Quand le maître vient du marché…
«
“De l’argent, nous en avons, nous t’en donnerons, (bis)
Nous t’en donnerons tant que tu voudras,
Assez, arrière Maruel,
Nous t’en donnerons tant que tu voudras,
Assez, arrière Frésat.”

Quand le bouvier fut parti, (bis)
La maîtresse se mit à pleurer,
Et la servante à hurler,
Assez, arrière Maruel,
Et la servante à hurler,
Assez, arrière Frésat. »

Localisation

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