Lo torn e la conolha

Collecté en 1998 Sur les Communes de Condom-d'Aubrac, St-Chély-d'Aubrac Voir sur la carte
J'apporte des précisions ou
je demande la traduction >

Introduction

Le linge était en général produit sur place avec la laine des brebis (lana de las fedas), ou avec des fibres végétales, le chanvre (cambi, cambe) et le lin.

On réservait à la culture du chanvre une parcelle de bonne terre appelée canabièira. Ces terres, fines et faciles à travailler, étaient souvent à proximité de l’eau. Elles sont généralement devenues des jardins potagers.

On broyait les végétaux avec des bargas appelées aussi bergadoiras ou bargadoiras. Ensuite, on les peignait avec un grand peigne en bois hérissé de piques (una penche de cardaire).

On filait à la quenouille (conolha) et au fuseau (fuse) ou au rouet (torn).

Il y avait des ateliers de tisserands (teissedres, teisseires, teissièrs) dans presque tous les villages.

Ethnotexte

JULIETTE ALAZARD

née Cros en 1914 à La Borie du Grifoul de Saint-Chély.

HÉLÈNE GINISTY

née Gasq en 1917 au Viala-Bas de Condom d'Aubrac.

Transcription

Occitan
Français
« Fialavan la lana, fialavan las estopas. Per las estopas de lin, aquò èra amb una conolhe e, per la lana, aquò èra amb un torn. »

Pas de traduction pour le moment.

© Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

Localisation

Vous aimerez aussi...

En cours de chargement...