Las falsas trèves

Collecté en 1998 par IOA Sur les Communes de Condom-d'Aubrac, Decazeville Voir sur la carte
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Introduction

Les trèvas ou trèves sont des revenants qui se manifestaient de diverses manières afin de contraindre les héritiers à faire dire des messes pour le repos de l'âme d'un défunt.

Cette croyance était très répandue jusqu'au début du XXe siècle.

Pour faire cesser ces phénomènes, on faisait appel au curé.

La tradition orale rapporte que les croix implantées dans les campagnes et la sonnerie de l’angélus chassaient les trèvas.

En Rouergue septentrional, la référence aux trèvas ou trèves a quasiment disparu de la tradition orale, sans doute sous l’influence du positivisme de l’émigration parisienne. On trouve surtout des récits démystificateurs relatifs aux fausses trèvas. Les curés étaient même parfois accusés d'alimenter les peurs.

Ce récit de l'arroseur arrosé est très répandu. Nous l'avons collecté à de nombreuses reprises en Aveyron. Parfois, la fausse trèva ne survit pas à ses blessures.

Ethnotexte

JEAN-FERNAND ROUGET

né en 1925 à Decazeville.

Transcription

Occitan
Français
« N’i aviá un que se plegava dins un lençòl per anar far paur al monde mès que n’i agèt un que n’agèt pas cap de paur, atapèt la forca e l’enforquèt.
Aquò se passava en fàça La Pojada, la mamà o contava. »

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