Pels panaris
Introduction
Face à la maladie, les anciens disposaient d’un ensemble de remèdes empiriques dont certains devaient être d’une efficacité toute relative si l’on en juge par l’important taux de mortalité.
Dans un contexte économique difficile, on n'appelait le médecin qu’en dernier recours.
On avait au jardin les plantes médicinales de première nécessité : lys blanc, menthe, arnica, millepertuis…
On faisait aussi souvent appel à des guérisseurs.
Ethnotexte
Claudine GINESTET
née Granier en 1938 à Limayrac de Colombiès.
Transcription
Occitan
Français
« Per un panaris, caliá far còire un uòu molet, lo traucar e lo metre sul det. »
Pas de traduction pour le moment.
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Localisation
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