Lo mal de costat, la meningita, la pèira de veren

Collecté en 1997 Sur les Communes de Castelnau-de-Mandailles, Montpeyroux Voir sur la carte
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Introduction

Face à la maladie, les anciens disposaient d’un ensemble de remèdes empiriques dont certains devaient être d’une efficacité toute relative si l’on en juge par l’important taux de mortalité.

Dans un contexte économique difficile, on n'appelait le médecin qu’en dernier recours.

On guérit le père de Denise atteint d'une congestion pulmonaire avec de l'avoine (civada) chaude.

Pour soigner la méningite, il existait un remède barbare consistant à ouvrir un chat ou un pigeon vivant pour le poser sur la tête du malade.

De tout temps, on a prêté aux pierres particulières – comme les haches de pierre polie, les nodules, les météorites – des vertus protectrices ou curatives. Il existe encore quelques-unes de ces pierres sur le canton de Saint-Chély d’Aubrac. Leur origine reste entourée de mystère. Outre les pèiras de veren qui guérissent les piqûres d’insectes ou les morsures de vipères, il existe des pèiras pels uèlhs qui enlèvent les poussières sous les paupières.

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Denise VAYSSET

née Trigosse en 1922 à Cuzuel de Montpeyroux.

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