L'enguent
Introduction
Face à la maladie, les anciens disposaient d’un ensemble de remèdes empiriques dont certains devaient être d’une efficacité toute relative si l’on en juge par l’important taux de mortalité.
Dans un contexte économique difficile, on n'appelait le médecin qu’en dernier recours.
Vidéo
© Institut occitan de l'Aveyron - Réalisation Amic BEDEL
Denise VAYSSET
née Trigosse en 1922 à Cuzuel de Montpeyroux.
Transcription
Occitan
Français
« L'enguent, lo fasiam ambe de cira de las abilhas que recoltàvem, de graissa doça, de saindoux, e de còps i bri(s)àvem un pauc de pega e aquò èra bon pels abcès. Aquò les fasiá supurar, aquò tirava lo pus. »
L’onguent
« L’onguent, nous le faisions avec de la cire d’abeille que nous récoltions, de la graisse douce, du saindoux, et parfois nous y broyions un peu de poix et c’était bon pour les abcès. Ça les faisait suppurer, ça enlevait le pus. »
« L’onguent, nous le faisions avec de la cire d’abeille que nous récoltions, de la graisse douce, du saindoux, et parfois nous y broyions un peu de poix et c’était bon pour les abcès. Ça les faisait suppurer, ça enlevait le pus. »
Localisation
Vous aimerez aussi...
En cours de chargement...