La campanièira

Collecté en 2000 Sur la Commune de Cassuéjouls Voir sur la carte
J'apporte des précisions ou
je demande la traduction >

Introduction

Dans chaque paroisse, une personne s'occupait de la sonnerie des cloches : lo campanièr ou la campanièira si c'était une femme. En plus des offices, le campanièr devait sonner l'angélus et remplir sa fonction en cas de décès dans la paroisse (glas et enterrement) ainsi que les jours de mariage et de baptême. Dans certaines paroisses on sonnait également les calendes pour Noël.

Bénévole, il était rémunéré par des dons en nature lors d’une ou de plusieurs quêtes annuelles.

L'électrification des cloches, dans la seconde moitié du XXe siècle, mit fin à cette charge.

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

Alexandre CALMELS

né en 1925 à La Barthe de Cassuéjouls.

Transcription

Occitan
Français
« Aquela campanièira, lo monde… Passava pels ostals, li donavan quicòm e lo curat, benlèu, li donava quauque bocin d’argent. Sonava totas las finidas. Las finidas, aquò's quand lo monde mòron. La velha, l’abans-velha, sonava totjorn lo matin, a miègjorn e lo ser, sonava lo glas. »
La sonneuse
« Cette sonneuse, les gens... Elle passait dans les maisons, ils lui donnaient quelque chose et le curé lui donnait peut-être un peu d’argent. Elle sonnait tous les glas. Les glas, c’est quand les gens meurent. La veille, l’avant-veille, elle sonnait toujours le matin, à midi et le soir, elle sonnait le glas. »

Localisation

Vous aimerez aussi...

En cours de chargement...