Les montanhièrs

Collecté en 1998 par IOA Sur les Communes de Cantoin, Montpeyroux, Vitrac-en-Viadène Voir sur la carte
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Introduction

Selon un calendrier immuable, les troupeaux de bovins (vacadas) montaient sur l'Aubrac pour la Saint-Urbain, le 25 mai, et redescendaient le 13 octobre pour la Saint-Géraud (Sant-Guirald).

Les pâturages d'estive sont appelés montanhas.

On fabriquait alors la fourme (forma) d'Aubrac dans les burons (masucs).

La vie des buronniers (montanhièrs), lo cantalés, lo pastre, lo vedelièr et lo rol était rude.

Le nombre de montanhièrs employés dans un masuc dépendait du nombre de vaches à traire. Dans les grandes montanhas, il pouvait y avoir un trascantalés, un traspastre ou pastre de sosta, un trasvedelièr… Le préfixe tras signifie second, assistant, littéralement derrière. Sostar signifie soulager.

La taille de la montanha se définissait d'ailleurs en fonction du nombre de montanhièrs qui y travaillaient. On disait : “Una montanha de cinc òmes.” Calmejana était une montanha de sèt òmes (sept hommes).

Ethnotexte

JEAN ET MARIE CARRIÉ

né en 1921 à Montpeyroux ; née Pégorié en 1923 à Cantoinet de Cantoin.

Transcription

Occitan
Français
« I aviá lo cantalés, lo pastre, lo vedelièr e lo rol. »

Pas de traduction pour le moment.

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Localisation

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