Las aubèrjas del país
Introduction
L’activité commerciale des foires et les échanges de toutes sortes se traduisaient par l’existence de nombreuses aubèrjas, remesas, abitarèlas et autres relais.
Dans les auberges, on servait le vin au litre ou à la pauqueta, lo pinton (le demi-litre).
Vidéo
© Institut occitan de l'Aveyron - Réalisation Amic BEDEL
Pierre BRAS
né en 1910 à Foncayrade de Sébrazac.
Transcription
Occitan
Français
« Vendiam aquò dins les bistròs. A alara se debitava belcòp de vin : Campuac, Pònt de Polissal o dins la campanha atanben. Un jorn de fièira de Campuac, comencèron una barrica lo matin, dos cent soassanta litres, e l'acabèron lo ser. E i aviá sèt bistròs dins aquela aglomeracion, amont. Alara cal pas demandar se aquò pompava ! »
Les auberges du pays
« Nous vendions ça dans les bistros. Et alors on débitait beaucoup de vin : Campuac, Pont de Polissal ou dans la campagne aussi. Un jour de foire à Campuac, ils ont commencé une barrique le matin, deux cent soixante litres, et ils l’ont finie le soir. Et il y avait sept bistros dans cette agglomération, là-haut. Alors il ne faut pas demander si ça pompait ! »
« Nous vendions ça dans les bistros. Et alors on débitait beaucoup de vin : Campuac, Pont de Polissal ou dans la campagne aussi. Un jour de foire à Campuac, ils ont commencé une barrique le matin, deux cent soixante litres, et ils l’ont finie le soir. Et il y avait sept bistros dans cette agglomération, là-haut. Alors il ne faut pas demander si ça pompait ! »
Localisation
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