Lo lach de cabra

Collecté en 2000 par IOA Sur les Communes de Calmont, Clairvaux-d'Aveyron Voir sur la carte
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Introduction

Les chèvres, nombreuses en país costovin, permettaient d’avoir un peu de lait toute l’année. Ce lait avait la réputation d’être bon pour les enfants.

Dans le valon de Marcillac, on en faisait des outres (oires).

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

LAVIALE RENÉ ET DURAND JOSETTE

né en 1923 à Clairvaux ; née Monteillet en 1931 à Ceignac.

Transcription

Occitan
Français
« Ieu, la miá sòrre, quand la calguèt tarir, anèron crompar una cabra parce que la mamà l'aviá noirida tant qu'aviá ajut de lach. Après, lo medecin li di(gu)èt :
“Li donetz pas de lach de vaca, donatz-li puslèu de lach de cabra.”
E n'avián pas cap. N'anèron quèrre una au Fau, le château de Fau qu'encara exista al pè de Rodés, enfin alà.
Menèron una cabra. A-n-aquel moment lor costèt tres cent cinquanta francs parce qu'aviá dos litres de lach e aquò èra en 29. I aviá pas le lait Guigoz a-n-aquel moment ! »
Le lait de chèvre
« Moi, ma sœur, quand il fallut la sevrer, ils allèrent acheter une chèvre parce que notre maman l’avait nourrie tant qu’elle avait eu du lait. Ensuite le médecin lui dit :
“Ne lui donnez pas du lait de vache, donnez-lui plutôt du lait de chèvre.”
Et ils n’en avaient aucune. Ils allèrent en chercher une au Fau, le château de Fau qui existe encore à côté de Rodez, enfin là-bas.
Ils amenèrent une chèvre. À cette époque elle leur coûta trois cent cinquante francs parce qu’elle avait deux litres de lait et c’était en 29. Il n’y avait pas le lait Guigoz à cette époque ! »

Localisation

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