Gargantuan

Collecté en 1996 par IOA Sur les Communes de Calmont, Comps-la-Grand-Ville Voir sur la carte
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Introduction

Gargantua est l'un des personnages mythologiques les plus populaires dans les régions françaises et occitanes. Rabelais en fit un de ses héros au XVIe siècle. La taille extraordinaire de Gargantua permet le récit de situations pour le moins étonnantes. Dans l'œuvre de Rabelais, il décroche les cloches de Notre-Dame pour les suspendre au cou de sa jument. De même, selon le récit le plus connu de la tradition orale rouergate relative à ce personnage, en se désaltérant dans une rivière, Gargantua croit avaler un insecte ou une brindille alors qu'il vient d'ingérer un attelage entier qu'une crue avait emporté.

Des aspects particuliers du relief sont également parfois imputés à ce géant (trace de pied sur un rocher, pierre gigantesque…). On parle alors de contes étiologiques. Ces contes expliquent l'origine du monde, des paysages, de l'homme, des animaux, des plantes...

D'autres géants comme Samson et parfois le Juif errant ont également été évoqués au cours de nos enquêtes.

Henri Mouly a publié une longue version de la légende de Gargantua (dans Legendas de Roergue ainsi que dans la Revue du Rouergue) inspirée par la tradition orale autour de l'os de baleine de l'église de Saint-Martial (appelé aussi omoplate de Samson ou platèla de Gargantua). Cette légende s'appuie également sur les rochers dispersés dans Rieupeyroux que Gargantua aurait lancés depuis la chapelle Saint-Jean.

Son

PAULIN VERNHES

né en 1913 à Magrin de Calmont.

Transcription

Occitan
Français
« Nos racontavan que i aviá un geant, un Gargantuans qu’apelavan, alara aviá metut un pè sus Varelhas, la bòria de Varelhas, e l’autre sus Magrinh. E, dins d’aquí, s’èra aparascat, aquí. D’aquel moment, passèt un païsan amb una carrada de fornilha sul pont de Bonacomba e versèt dins Viaur, s’aversèt dins Viaur. Alara, èra en trenh de biure a Viaur e engolèt aquel fais de fornilha. E pièi i demandavan :
“Avètz pas vist res, en l’aval, en passent ?
– O… si fa(gu)èt, avalèri ben un espèci de buscalha, aquí, en passent…” »

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