E la nòvia… (Lo cosin)

Collecté en 1997 Sur les Communes de Aurelle-Verlac, Castelnau-de-Mandailles Voir sur la carte
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Introduction

Cette chanson humoristique parfois intitulée "Lo cosin" et ridiculisant un mari déjà cocu au cours de sa nuit de noces, faisait partie du répertoire propre aux mariages.

Vidéo

© Amic BEDEL - Tous droits réservés Institut occitan de l'Aveyron

LUCIENNE MARCILLAC

née Mondot en 1924 à L'Estival de Castelnau de Mandailles.

Transcription

Occitan
Français
« E la nòvia di(gu)èt al nòvi :
“End metrem jaire lo cosin ? (bis)

– Aval, al fons de la cambreta,
Aval, dins aquel polit lièch.” (bis)

Tot en di(gu)ent lo Pater Nòstre,
E lo nòvi s’es endurmit. (bis)

E la coquina de la nòvia,
Es anada cochar amb lo cosin. (bis)

Quand lo nòvi se desrevilha,
Tres còps ne fa lo torn del lièch. (bis)

Cresiava d’embraçar la nòvia,
Mès n’embraçava l’aurelhièr. (bis)

“Marion, portatz-me la candèla,
Quicòm serà passat aicí !” (bis)

E la coquina de la nòvia,
Èra anada cochar amb lo cosin. (bis)

Sòrtent lo cap a la fenèstra,
Entendère cantar lo cocut. (bis)

“End vas, end vas òrra bestiassa ?
End vas ? O as ben lèu sachut,
Que ieu ère cocut !” »
Et le jeune mariée (Le cousin)
« Et la jeune mariée dit au jeune marié :
“Où ferons-nous coucher le cousin ?

– Là-bas, au fond de la chambre,
Là-bas, dans ce joli lit.”

Tout en disant le Pater Noster,
Le jeune marié s’est endormi.

Et la coquine jeune mariée
Est allée coucher avec le cousin.

Quand le jeune marié se réveille,
Trois fois il fait le tour du lit.

Il croyait embrasser la mariée,
Mais il embrassait l’oreiller.

“Marion, portez-moi la chandelle,
Quelque chose se sera passé ici !”

Et la coquine jeune mariée
Était allée coucher avec le cousin.

En sortant la tête à la fenêtre,
J’entendis chanter le coucou.

“Où vas-tu, où vas-tu horrible bête ?
Où vas-tu ? Tu l’as eu vite su
Que j’étais cocu !” »

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