La gròta del curè

Collecté en 2000 Sur la Commune de Ambeyrac Voir sur la carte
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Introduction

De 1790 au Concordat de 1801 (Napoléon), les prêtres sont amenés à prêter serment à la Constitution civile du clergé. Ils sont alors appelés prêtres jureurs ou assermentés, par opposition aux prêtres insermentés ou réfractaires. Les prêtres jureurs étaient rejetés par la population. On les qualifiait d’intrus.

En Rouergue, près de 700 prêtres réfractaires furent mis en réclusion à Rodez. Environ 500 d’entre eux seront déportés. Quelques-uns furent guillotinés mais beaucoup échappèrent à la déportation grâce au soutien des populations locales, se cachant dans les bois en cas d’alerte et y célébrant parfois le culte, d’où leur surnom occitan de bartassièrs (de bartàs : haie).

Vidéo

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HENRI GASC

né en 1933 à Pech d'O de Camboulan d'Ambeyrac.

Transcription

Occitan
Français
« Al cap del camp, aquí, al cap de las pèças, dins lo travèrs li a una gròta, una pichona gròta, enfin… E ben li aviá un curè, pareis, pendent la èstra de la Revolucion. De plen jorn anava aquí e lo sera anava a l'ostal, pareis. »
La grotte du curé
« Au bout du champ, là, au bout des pièces de terrain, il y a une grotte, une petite grotte, enfin… Eh bien il y avait un curé, paraît-il, aux temps de la Révolution. En plein jour il allait là et le soir il allait à la maison, paraît-il. »

Localisation

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