Deux rouleaux de fils de fer (eram) et charrue Dombasle remisés dans une cazelle (cabana, cairon, casèla), dans le Villefarnchois (secteur de Villefranche de Rouergue), 2002

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Introduction

Deux rouleaux de fils de fer (eram) et charrue Dombasle remisés dans une cazelle (cabana, cairon, casèla), dans le Villefarnchois (secteur de Villefranche de Rouergue), 2002

Dès la première moitié du XIXe siècle (vers 1840), Amans de Rodat se fit le promoteur de la nouvelle charrue Dombasle ou Rouville. Cette charrue à versoir se répand en Rouergue sous le Second Empire (vers 1860). Appelée dombasla, bombara, drechièira lorsque le versoir était orienté à droite, carruga ou charruga, elle ne comportait pas d’avant-train, mais elle était dotée d’un coutre ouvrant la terre, d’un soc asymétrique à versoir (plata), de deux mancherons et d’un timon court. On labourait à « rega perduda » car le versoir n’était pas réversible. Cette charrue est restée en usage dans les petites exploitations qui n’avaient qu’une paire de vaches jusqu’au milieu du XXe siècle.
Lorsqu’on labourait avec la charrue Dombasle, immobilisant les deux mains, il y avait parfois quelqu’un qui passait devant pour guider l’attelage, « per apelar ».
Pour enlever la terre qui collait au soc de la charrue, on utilisait une curette (alsit, landíl, gorgossat) placée à l’une des extrémités du grand aiguillon (agulhada, gulhada).

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 Deux rouleaux de fils de fer (eram) et charrue Dombasle remisés dans une cazelle (cabana, cairon, casèla), dans le Villefarnchois (secteur de Villefranche de Rouergue), 2002
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