Galerie ajourée servant à l'entreposage de fagots au-dessus d'un hangar (cabanat, solaudi), juin 2001

Collecté en 2001 Sur la Commune de Marcillac-Vallon Voir sur la carte
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Introduction

Galerie ajourée servant à l'entreposage de fagots au-dessus d'un hangar (cabanat, solaudi), juin 2001

L’alimentation du bétail était complétée par des feuilles récoltées en émondant (rebugar) les arbres. On les engrangeait souvent en fagots dans la partie supérieure et ventilée des cabanats du Segalar. Les feuilles de frêne (fraisse) ou de chêne (garric), voire de noisetier (aulanièr, auglanièr) sur les montagnes, pouvaient être consommées sur place à la fin de l’été, avant de rentrer les vaches dans les étables.
« Obon que d’Oquiloun l’olenado funèsto,
Sus l’aubre encaro bèrt bengo souflà lo pèsto,
Lou mèstre e lous borlets, lo pigasso o lo ma,
Pèr l’omour del bestial se n’ bòu lou derromà. »

(Extraits de Poésies rouergates, par Claude Peyrot. Graphie francisée)
Dans les pays d’élevage ovin, on préférait les mettre à l’abri et les donner aux brebis au moment de l’agnelage. Les feuilles d’ormeau (orme, olm, onc…), surtout sur les Grands Causses, entraient dans la composition de la pâtée des cochons (bolhida, beure…) : « plomavan la fuèlha d’olm. » Les branches qui avaient été broutées servaient pour le chauffage du four et pour la cuisine al canton.

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 Galerie ajourée servant à l'entreposage de fagots au-dessus d'un hangar (cabanat, solaudi), juin 2001
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