Dépiquage (escodre) manuel au fléau (flagèl), à Salgues, 1918

J'apporte des précisions ou
je demande la traduction >

Introduction

Dépiquage (escodre) manuel au fléau (flagèl), à Salgues, 1918

M. et Mme Casimir Pégorier avec leurs enfants et des voisins

« Délier les gerbes, étendre régulièrement les tiges sur toute la surface de l’aire en faisant chevaucher les rangées, était l’œuvre des femmes. Les hommes, eux, par groupes de 3, 4, 6 ou 8 frappaient en cadence avec le fléau sur ce tapis doré, décimètre par décimètre. Pour produire toute son efficacité la branche mobile du fléau devait porter bien à plat. Et surtout les dépiqueurs qui martelaient paille et épis au même endroit devaient strictement respecter le rythme à trois ou quatre temps, sinon les bois s’emmêlaient et vous ricochaient à la figure. Pas besoin de métronome. La menace d’un coup de fléau sur la tête faisait que, chacun, d’instinct, avait vite appris le sens de la mesure. » (Extrait de “Connaissez-vous La Bastide ?”. d’Edmond Quintard, dans Revue du Rouergue, 1983)

Escodre al flagèl a Salgas de Condom, 1918

M. et Mme Casimir Pégorier ambe lors enfants e de vesins

Photo

Dépiquage (escodre) manuel au fléau (flagèl), à Salgues, 1918
© PEGORIER René

Localisation

Vous aimerez aussi...

En cours de chargement...