Quatre hommes réalisant un « quillou » (quilhor), croisillon de quatre gerbes (clègs, garbas) de paille de seigle (segal) pour en parfaire le blanchissage et le séchage, aux Cartonnades, juin 1995

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Introduction

Quatre hommes réalisant un « quillou » (quilhor), croisillon de quatre gerbes (clègs, garbas) de paille de seigle (segal) pour en parfaire le blanchissage et le séchage, aux Cartonnades, juin 1995

Pierre Brugidou, Michel Robert (de dos) de Capdenac Gare (de Capdenac), Didier (caché) et Lucien Brugidou.

A la fin du XIXe siècle, les rives d’Olt autour d’Ambeyrac (Ambairac) ont abandonné le chanvre (cambe) pour cultiver la paille de seigle (la palha de segal).

L’idée fut lancée par un enfant du pays, Louis Lacroix (1844-1922) émigré à Paris, qui avait remarqué que les pailles à boisson ou chalumeaux étaient importés de Hongrie.

Par la suite, cette production s’est orientée vers la paille pour la chapellerie de Caussade (Caussada) dans le Tarn-et-Garonne, puis pour les chaisiers.

Associée à la production de maïs, la culture du seigle permettait de lever deux récoltes dans l’année sur le même terrain.

En rapport avec cette dernière activité, on trouve dans le Villefranchois (Vilafrancat) une culture de joncs de paillage ou paille de marais dans des terrains marécageux (jonquièiras).

Las Cartonadas, d'Ambairac, junh de 1995

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Quatre hommes réalisant un « quillou » (quilhor), croisillon de quatre gerbes (clègs, garbas) de paille de seigle (segal) pour en parfaire le blanchissage et le séchage, aux Cartonnades, juin 1995
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